DA MAG n°91 / Juin-Juillet 2010
SOMMAIRE
EDITO : Si c'est pas vrai, je suis un menteur !
DOSSIER : Nutrition : Contrer les menaces qui planent sur la DA
ANALYSE METIER : Développer son business en diversifiant ses activités
NOUVEAUTE MATERIEL : La W1500 de Waterlogic va faire couler beaucoup... d'eau
FABRICANT : Symotronic : qui trop embrasse mal étreint !
EDITO
Si c'est pas vrai, je
suis un menteur !
En présentant le 6 mai à l'Assemblée nationale les résultats du PNNS 2, Roselyne Bachelot, notre ministre de la Santé, s'est félicitée du recul de l'obésité en France, notamment
chez les plus jeunes, un paramètre de premier ordre pour une action durable dans le temps. D'après les propos de Madame Bachelot, le nombre d'adolescents en surpoids serait passé de 18 à 16 %
depuis 2000, une baisse régulière de surcroît. La ministre a même créé la surprise en annonçant que « la France est le seul pays développé où la courbe s'est inversée ».
Ces bons résultats seraient dus à plusieurs facteurs. D'abord, les Français se mettent à bouger, les deux tiers déclarant marcher rapidement ou monter des escaliers au moins une demi-heure chaque
jour. Ça doit être dans le métro.
Ensuite, ils mangent désormais cinq fruits et légumes par jour... pour 12 % d'entre eux, quand même.
Enfin, il ne faut pas oublier la mesure phare de ce plan d'envergure : la suppression des DA des établissements d'Enseignement, qui, à elle seule, prévaut sur tous les autres
facteurs du succès du PNNS 2. Puisqu'on vous dit que c'est vrai depuis des années, alors ! Et attention, si la ministre de la Santé constate que le retrait des DA dans les écoles a
un impact positif sur l'obésité des jeunes, il est fort possible qu'elle se dise que si on retirait tous les DA de la circulation, on éradiquerait purement et simplement l'obésité en France
Au moment où se prépare le lancement du PNNS 3, il est urgent d'intégrer la nécessité absolue de faire bonne figure face au Pouvoirs Publics. D'ailleurs, il n'est pas rare que l'on cite en
exemple... McDonald's et ses salades. Car même si peu de consommateurs en achètent par rapport aux hamburgers, ce qui est important, c'est de commu-
niquer sur des aliments nutritionnellement et politiquement corrects. Vous voyez donc ce qu'il reste à faire.
Bonne lecture et bonnes vacances.
Eric FROGER
DOSSIER
Nutrition : Contrer les menaces qui planent sur la DA
En 12 ans, la prévalence de l'obésité dans notre pays a fait un bond spectaculaire (+ 70 %). Au premier rang des accusés : notre nourriture trop riche. La distribution automatique, plus que n'importe quel autre circuit de vente, est concernée par ce problème de santé publique. Son premier impératif est de ne pas rester dans la position du bouc émissaire facile. Le deuxième écueil qu'elle doit éviter est de "décrocher" des grandes tendances de consommation que sont le retour au naturel et le bio.
Par Myriam Rabard
Les rythmes de vie des actifs français leur imposent de consacrer de moins
en moins de temps à leur déjeuner et donc de sacrifier au snacking. Parallèlement les messages émanant des pouvoirs publics les incitent à consommer des aliments non
transformés comme les fruits et légumes et à faire attention à leur ligne. Mais comment concilier ces deux impératifs ? C'est à ce dilemme que se confronte la distribution automatique qui doit pouvoir proposer des aliments à la fois « nomades » et sains et équilibrés. La seule solution consiste à élargir les gammes des DA et à proposer des produits de snacking « alternatifs ». Mais les snacks peuvent-ils être à la fois équilibrés
et gourmands ? « Cela fait 30 ans que nous défendons l'idée d'une diététique associant santé, plaisir et naturalité », assure Jean-René Pellicer, responsable des nouveaux réseaux chez Nutrition & Santé.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Juin-juillet 2010, n°91
ANALYSE METIER
Développer son business en diversifiant ses activités
Récession oblige, certains gestionnaires n'hésitent pas à se lancer dans des activités annexes pour doper leur chiffre d'affaires. Pas toujours facile de trouver la bonne formule. Les contraintes existent mais, bien gérées, elles peuvent s'accompagner d'un apport de trésorerie non négligeable.
Par Marine Veret
Savoir saisir une opportunité. Et se donner les moyens de réussir. Un challenge que certains gestionnaires ont décidé de relever. En développant des activités plus ou moins éloignées de leur métier d'origine. Installé dans la région de Saint-Etienne, Benoît Dubus, gérant de la société BK2G, a élargi son activité de gestionnaire de DA alimentaires avec des automates de produits non alimentaires. En juillet 2008, il a implanté un premier DA d'articles de bain dans une piscine de la région. « J'avais eu l'occasion de remarquer ce type de distributeur dans un autre établissement et l'idée m'est venue de proposer cette prestation dans la piscine proche du siège de ma société où je gérais déjà un DA de produits alimentaires, d'autant que les bonnets de bain étaient obligatoires dans ce bassin », commente Benoît Dubus.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Juin-juillet 2010, n°91
NOUVEAUTE MATERIEL
La W1500 de Waterlogic va faire couler
beaucoup... d'eau
Proposer une nouvelle fontaine à eau branchée sur le réseau qui conserve les caractéristiques techniques qui ont fait le succès de la WL 2000, mais en la rendant nettement plus accessible, c'est le challenge qu'a réussi à tenir Waterlogic avec la WL 1500. Présentation.
Par Marine Veret
La fiabilité à prix compétitif. C'est ainsi que le directeur commer-
cial et marketing de Waterlogic, Charles Guillot, présente la WL 1500, une fontaine à eau à détente directe (pas de réservoir d'eau) très performante en termes
d'hygiène. Tout comme la WL 2000, best-seller de la marque, elle bénéficie de la technologie exclusive BioCote qui, grâce au traitement à base d'ions d'argent des surfaces
sensibles, permet de lutter très efficacement contre les bactéries (produit certifié ACS). Peu encombrante, d'un design sobre aux formes légèrement arrondies, elle existe en deux versions (sur
socle ou mini bar) et se décline en noir ou argent, ce qui lui permet de s'harmoniser à tout type d'environnement.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Juin-juillet 2010, n°91
FABRICANT
Écocert se lance dans le commerce équitable
C'est lors de la quinzaine du commerce équitable, qui s'est déroulée du 8 au 23 mai, qu'Écocert a présenté l'ERS, la première certification qui allie commerce équitable et agriculture biologique. Un nouveau logo qui arrive alors que la toute nouvelle Commission Nationale pour le Commerce Équitable voit le jour.
Par Myriam Rabard
ERS pour Équitable, Responsable et Solidaire est un nouveau référentiel apposable sur des produits alimentaires, du textile ou des cosmétiques. Concrètement, les produits qui répondront aux exigences du référentiel ERS porteront un nouveau logo : une hirondelle bleue décrivant un arc de cercle. Si l'organisme de certification bio né en 1991 a toute la légitimité requise sur le volet bio puisqu'à ce jour il délivre plus de 60 % des certificats "AB" en France, il revendique maintenant de faire jeu égal avec le label Fairtrade/Max Havelaar, le spécialiste du commerce équitable. Les trois premières certifications Equitable-Ecocert ont été délivrées à la coopérative Ethiquable, qui est devenu en 5 ans un des principaux acteurs du commerce équitable en France.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Juin-juillet 2010, n°91
