EDITO : Faire et défaire, c'est toujours du travail !
SALON : les JDA : coup d'essai, coup de maître !
DOSSIER : Produits frais : un levier de croissance incontournable
ANALYSE METIER : Développement durable : les gestionnaires s'engagent
NOUVEAUTE PRODUIT : Éclosion de nouveautés chez Kraft Foods
FABRICANT : Sodeb'O combat le choix automatique
Un des événements phares du mandat de Nicolas Sarkozy a été le
Grenelle de l'Environnement qui devait déboucher sur une taxe, la Taxe Carbone. J'ai envie de dire : « normal, on est en France ! », car c'est bien connu, à chaque problème il y a une solution par
l'impôt.
La commission dirigée par Michel Rocard avait fait des recommandations qui n'ont pas été suivies car elles auraient été impopulaires, donc le Gouvernement a tergiversé pendant des mois autour du
calcul et du montant de la Taxe, et surtout de qui en serait totalement ou partiellement exonéré pour accoucher d'une demi-mesure.
Après la défaite de la Droite aux élections régionales, la Taxe Carbone est purement et simplement supprimée, au motif - fallacieux pour le moins - que la Taxe Carbone sera européenne ou ne sera
pas ! Sans rire. Je peux difficilement dire que payer une taxe de plus me réjouit, mais au moins, je trouvais une quelconque utilité pour notre planète et les générations futures à ce que l'on
contribue financièrement à l'effort environnemental.
Mais voilà. Quand on gouverne aux sondages et que le marketing politique prime sur tout, on lance un truc pour être populaire et on l'annule ensuite pour être populaire.
Allez, comme le disait le Major X (mon supérieur pendant mon service militaire), à chaque fois qu'il me faisait faire l'inverse de ce qu'il m'avait demandé la veille et comme pour s'excuser de son incompétence : « Vous savez, Froger, faire et défaire, c'est toujours du travail ! ».
Bonne lecture.
Eric FROGER
Pour leur première édition, les Journées de la Distribution Automatique, qui viennent de se dérouler au Palais des Papes à Avignon les 11 et 12 mars, ont rempli toutes leurs promesses. De l'avis des quelque 40 exposants et 300 visiteurs, ce fut un succès. Reportage.
Par Marion et Eric Froger
Tous les éléments avaient été réunis pour que cette première édition des Journées de la Distribution Automatique soit un succès, et elle l'a été. D'ailleurs, un des éléments prépondérants de ces JDA a été l'absence de fausse note de bout en bout. D'abord par la magie du lieu. Sept cents ans d'histoire et de culture abritaient la manifestation dans la magnifique salle de la Grande Audience au Palais des Papes à Avignon. La hauteur de voûte est impressionnante et l'endroit confère aux échanges une grande sérénité. Le discours d'ouverture du président Nigond a été d'une justesse remarquable, resituant les enjeux de la manifestation pour évacuer d'emblée tout esprit polémique et préfigurant les grands chantiers que le syndicat devra ouvrir à court terme, comme l'habilitation de la Distribution Automatique à accepter les titres restaurant, les enjeux environnementaux et nutritionnels, ou encore la transparence des comptes des organisations syndicales patronales dans le cadre de la nouvelle législation.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Avril 2010, n°89
La part des produits frais dans le chiffre d'affaires des gestionnaires est encore modeste, mais tend à s'accroître. Les consommateurs ont besoin chaque jour davantage de produits frais, disponibles et variés pour déjeuner et faire une pause.
Par Mryiam Rabard
L'affluence massive constatée lors du dernier Sandwich and Snack Show le prouve : le snacking est entré dans les moeurs de nos concitoyens de façon irréversible. En seulement 5 ans, le marché de la restauration rapide a fait un bond de 55 % pour s'établir désormais à plus de 30 milliards d'Euros tous circuits de distribution confondus. Une évolution à mettre au compte de bouleversements sociologiques au premier rang desquels figure la baisse du temps consacré au déjeuner mais également au crédit des industriels qui ont inventé les produits qu'attendaient les consommateurs.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Avril 2010, n°89
Pour répondre aux exigences croissantes de leurs clients engagés dans une démarche de développement durable, les gestionnaires apportent des solutions adaptées, en termes de produits et de matériel. Avec conviction mais aussi beaucoup de pragmatisme.
Par Marine Veret
Développement durable et commerce équitable sont des idées qui avancent. Depuis quelques années, les entreprises intègrent progressivement ces problématiques dans leur réflexion stratégique, entraînant leurs fournisseurs dans un cercle vertueux. Dans la distribution automatique, certains gestionnaires, par conviction et parce que la demande existe, ont entamé une démarche globale qui va bien au-delà du fait de proposer des produits issus du commerce équitable.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Avril 2010, n°89
Le printemps 2010 est placé sous le signe de l'innovation chez Kraft Foods hors-domicile ! Avec pour le café, Carte Noire qui rejoint la famille des produits conçus en faveur du développement durable et le lancement d'une toute nouvelle offre sur le marché de l'OCS. Et côté chocolat, une nouvelle boisson chaude et deux nouvelles références en confiserie également annoncées.
Par Myriam Rabard
Carte Noire, première marque de café de l'Hexagone, s'engage aux côtés de Rainforest Alliance afin de proposer aux professionnels du
vending, une offre qui participe au Développement Durable. 100 % des grains de ce nouveau Carte Noire Expresso sont issus de fermes vérifiées par Rainforest
Alliance. Cette
ONG (Organisation Non Gouvernementale) oeuvre depuis 1987 pour contribuer à un développement économique et social des communautés locales et respectueux de l'environnement. « Ce lancement répond à
une vraie attente des Français qui jugent à 75 % que le développement durable est un besoin et plus encore à l'attente
des consommateurs de la marque Carte Noire, très sensibilisés à cette problématique », note Mélanie Kervoern, chef de produit café pour le hors domicile.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Avril 2010, n°89
Le spécialiste du sandwich a décidé d'animer les automates en 2010. Deux opérations concomitantes vont permettre aux gestionnaires d'attirer l'attention des consommateurs devant la machine.
Par Myriam Rabard
« En matière de restauration rapide, la diversité de l'offre est capitale, fait valoir William Brézelle, chef de circuit, et cela est valable pour tous les circuits de vente ». La distribution automatique, déjà limitée dans ses possibilités pour des raisons techniques doit, de surcroît, faire face à l'inattention de ses consommateurs.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG Avril 2010, n°89
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