EDITO : Jacques a dit
DOSSIER : Piloter son activité avec un logiciel de gestion adapté
ANALYSE METIER : Navsa prépare 2012
NOUVEAUTE PRODUIT : Des brownies dans la gamme St Michel
FOCUS FABRICANT : Sodebo met la DA à l'heure du merchandising
Jacques a dit
Bonne lecture.
Eric FROGER
Sans vision précise de l’ensemble des activités de son entreprise, comment contrôler, coordonner, optimiser ? Toutes les structures sont soumises à cet impératif. Même celles de
petite taille. Pour elles, les éditeurs de logiciels de gestion spécialisés dans la distribution automatique ont conçu des offres adaptées. Revue de détail.
Bilan d’activité de la profession, l’Assemblée Générale de NAVSA a marqué le lancement officiel de Feel Good. A l’heure où les entreprises négocient une période
charnière, Jean-Marc Nigond rappelle les implications de NAVSA et ses chantiers.
L’ordre du jour du 2 novembre était copieux. Rappelant le travail effectué par NAVSA, Jean-Marc Nigond insiste sur le contexte. « Face à l’évolution des modes de
consommation et des nouveaux besoins des clients, le secteur se trouve dans une phase de mutation importante ». Pour DA MAG, le Président de NAVSA commente son intervention
du 25 Octobre auprès des médias. « En tant que fédération professionnelle, notre rôle est d’alerter sur le fait que les entreprises de DA sont aujourd’hui à une période
charnière de leur activité. En effet, depuis 10 ans, les prix de vente au distributeur n’ont pas augmenté, alors même que le secteur est confronté à des enjeux économiques de fond tels
qu’une montée du chômage entraînant des baisses de consommation, une forte croissance des coûts (matières premières, transport, travail), des difficultés de trésorerie et un ralentissement
des investissements ». Au-delà de ces éléments, la profession doit composer avec des implantations plus nombreuses, une offre croissante de produits, une demande de services grandissante
de la part des CE, de nombreuses innovations technologiques, et la mise en place de démarches éco-responsables et nutritionnelles.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG de Décembre/janvier 2012, n° 104
Début janvier, St Michel élargira sa gamme de moelleux avec un brownie fondant très chocolat (9,6 %), vendu par deux unités dans un étui 50 g adapté à la simple spire des
distributeurs automatiques.
Gourmand et rassasiant, le brownie est un produit consensuel, connu de tous et largement apprécié. A la marque St Michel, les consommateurs le connaissent déjà puisqu’il est présent
dans les linéaires de la grande distribution. Ils le retrouveront désormais également dans les automates, dans un format adapté, avec la même recette qualitative. En effet, fabriqués dans
l’usine de Commercy, ces brownies, comme tous les autres produits de l’offre de la biscuiterie St Michel, respectent la charte ingrédients de l’entreprise : ils sont
sans colorant, sans conservateur, sans huile de palme ni matière grasse hydrogénée et fabriqués avec du blé labellisé CRC (Cultures et Ressources Contrôlées) 100 % français (démarche
volontaire d’agriculteurs qui s’unissent pour cultiver leurs champs dans des conditions sanitaires et environnementales optimales). En DA, l’étui de deux unités devrait être vendu
80 centimes d’euro. Les premières remontées terrain sont positives. Les gestionnaires à qui la force de vente de St Michel a déjà présenté cette nouveauté lui ont réservé un bon
accueil.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG de Décembre/janvier 2012, n° 104
Pour capter le consommateur vers la restauration automatique, l’industriel capitalise sur une implantation respectant la logique du repas et un arsenal promotionnel adapté
aux salles de pause.
Malgré un contexte économique tendu, la DA peut tirer son épingle du jeu. En effet, face à la concurrence de la restauration rapide et des points chauds implantés à proximité des
entreprises, « l’enjeu est de capter plus de consommateurs, et les faire acheter plus et plus souvent dans les distributeurs automatiques », plaide William Brezelle,
le Chef de circuit DA et Restauration de Sodebo rappelant que « les produits frais contribuent à la diversification de l’offre alimentaire dans les DA, et permettent
d’attirer des consommateurs qui n’hésitent pas à aller chercher ailleurs leurs produits, faute de les trouver dans les DA. Cette offre permet en outre de générer des ventes
additionnelles ». Parmi les indicateurs les plus éloquents, un consommateur sur trois achète un deuxième produit après l’achat d’un produit frais. Par ailleurs, sachant que
près d’un consommateur sur deux en distribution automatique consacre 30 minutes à la pause-déjeuner, le dispositif de séduction doit être efficace.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans DA MAG de Décembre/janvier 2012, n° 104